Pas un sou pour les évêques collabos !

Une fois de plus, les évêques de France appellent, dans un texte intitulé " Les municipales, une chance pour la démocratie ", au droit de vote de tous les étrangers.

Utilisant la phraséologie de la plus rancie des gauches marxistes et des plus poussiéreux bouffeurs de boudin du Vendredi Saint, les évêques réaffirment que " la peur de l¹autre qui se manifeste dans le racisme et la xénophobie est une menace pour la démocratie ".

Or la lecture des faits divers montre chaque jour que le racisme qui menace vraiment la démocratie et la paix publique est celui des gangs ethniques qui mettent à feu et à sang les territoires occupés pour en chasser ceux qu'ils appellent les "fromages" et autres "toubabs".

Mais, ne garant pas leurs voitures dans les cités banlieusardes, ne prenant pas les transports en commun, ne suivant pas les files d'attente des services sociaux, et connaissant peu la vie nocturne, les énarques de "l'Eglise qui est en France" ne savent de la vie quotidienne en territoire occupé que ce qu'en raconte la propagande officielle de la télé et de la presse couchée.

Aveugles à une réalité que même les élus locaux socialo-communistes ont fini par admettre, ils refusent de voir que ce n'est qu'en endiguant une invasion en tout point étrangère à nos moeurs, à nos valeurs, à notre civilisation que nous pourrons résoudre l'équation infernale immigration-misère-insécurité.

Conformes à leur habitude d'hypocrite prudence, nos bons apôtres ne proposent aucun remède. Ils feignent de s'interroger : " Ne serait-il pas souhaitable que l¹on examine les conditions dans lesquelles les résidents originaires d'autres pays que ceux de l'Union européenne pourraient obtenir le droit de vote dans les élections municipales ? "

Eh bien, soit ! Examinons :

Examinons et constatons que la première de ces conditions est la connaissance des mécanismes du suffrage par les électeurs. Ce qui écarte des isoloirs les illettrés, les non-francophones, les populations ignorant notre histoire et nos règles politiques et les nomades que ne concernent en rien des décisions qui engagent un avenir auquel ils ne sont pas associés.

Examinons et rappelons que, la base de tout accord international étant la réciprocité, les Français qui n'ont aucun droit de regard sur la gestion des villes et villages d'Algérie, du Mali, du Brésil, ou de Chine, n'ont aucune raison de consulter les ressortissants de ces pays sur la gestion des communes de France.

Examinons et interrogeons-nous sur les effets d'un vote turc alors que la France, pour avoir reconnu la réalité du génocide arménien, est engagée dans une épreuve de force avec Ankara, ou sur le droit d'un Israélien à élire le maire de Paris quand un Palestinien ne peut pas choisir le premier édile de Tel-Aviv !

Examinons et demandons-nous enfin à quel titre des religieux qui (fort justement) écartent de l'Eucharistie ceux qui ne partagent pas leur foi prétendent nous imposer dans la "communion nationale" ceux qui ne partagent pas notre patrie.

Examinons et concluons que ce n'est ni par sottise, ni par ignorance ni par charité dévoyée que les évêques se mêlent ainsi de ce qui ne les regarde pas alors qu'ils gardent, sur les questions qui les concernent, comme la débâcle de la foi et des moeurs, un silence pusillanime.

C'est parce qu'au service de l'abaissement de notre pays et de la civilisation occidentale un clergé corrompu accomplit, depuis des années, une besogne d'autant plus sale qu'elle se couvre du magistère moral que notre vieux fond catholique persiste à lui accorder malgré une formidable déchristianisation.

Dans cette oeuvre de subversion, la hiérarchie conciliaire joue exactement le rôle que certains hiérarques orthodoxes tenus par le KGB ont joué pendant trois quarts de siècle au service de la dictature soviétique.

C'est une imposture dont il faut sortir.

Et le moyen pour y parvenir est de frapper à la caisse.

Dans un mois commencera, avec le Mercredi des Cendres, ce que les collabos de l'invasion osent appeler le " ramadan des chrétiens ".

Ce sera l'époque de la grande quête de Carême.

Refusons de financer la subversion conciliaire.

Pas un sou pour les collabos de l'invasion !

 

Serge de Beketch

 

Texte transmis le 24-01-01.