DEVOIR D'llégeance

 

    Les événements qui font l'actualité mettent en évidence une impérieuse nécessité de sécurité collective que les démocraties n'assurent pas.

    - Là ou un Roi, un vrai, est un gage de sécurité, c'est sur le devoir d'allégeance que lui doivent ses sujets. " Il connaît ses brebis et ses brebis le connaissent ".

   - Par exemple si les sujets du Roi sont ceux qui ont juré de défendre le Royaume au péril de leur vie, territoire et civilisation, qui ont accepté de se préparer pour ce devoir sacré et qui vivent sans arrière-pensées sous ses lois et coutumes, une question implicite de confiance réciproque est posée. Les choses sont alors un peu plus claires que la bouillie de chat de la nationalité républicaine. Sans compter que, pour un musulman, faire un tel serment à un Roi catholique et renoncer à quelques usages doit être bien malaisé. Voilà une raison de plus d'avoir un roi catholique.

    - Peut-être serait-il intéressant de demander très respectueusement au Prince (chacun au sien, pour l'instant) : "Monseigneur à quoi reconnaissez-vous les vôtres ?". Il y a-t-il quelqu'un en posture de s'y risquer ?

Je dois dire que je n'ai aucune idée de la réponse, mais je vais de ce pas rédiger une supplique.

Paul T.

 

Message de Paul Turbier (VR) 16-09-2001.