Débats et pugilats.

 

Dans un souci d'honnêteté, ce site pouvant servir de premier contact avec Vexilla Regis et la publicité n'étant pas conforme aux mœurs de cette liste, il doit être indiqué que parfois, les intéressants débats, dont brides et morceaux sont achalandés sur ce site, peuvent virer au pugilat. Certains sujets comme la franc-maçonnerie, la légitimité ou la réforme y sont particulièrement propices. Il arrive que les conjurés se transforment en irréductibles gaulois, d'un petit village bien connu. Même s'ils se traitent mutuellement de sots, cela finit généralement autour d'une cervoise et d'un sanglier (le poisson étant gâché par son usage martial.)

 

 

 Pour illustrer cette face de la médaille, non point des exemples d'échanges fleuris, mais des appels au calme :

 

Je crois me souvenir qu'il fut un temps ou certains Papes et certains Rois appelèrent à la Sainte Croisade dans le but, entre autres, de détourner de vaines guéguerres et d'absurdes duels toute une génération bouillonnante de nobles preux...

Tous les coqs, plus ou moins jeunes de la basse-cours de VR, devraient avoir autre chose a faire que de pavaner, tels de petits courtisans : une juste et sainte cause est encore et toujours a défendre, parait-il.....

Mais laquelle? En ont-ils même gardé le souvenir? La Fin s'est-elle perdue, faute de Moyens? Ou faute d'humains tendant vers la Sainteté à laquelle ils sont tous appelés?....Au Diable ( et c'est bien le terme! ) les petites autant que ridicules batailles d'Ego.

Si vous avez envie de monter sur vos ergots, faites le pour :

Dieu, la France, le Roi! Et non pour flatter votre orgueil...

Texte de nicolas-eymerich (VR) du 21-02-01, intitulé Ego stérile contre Humilité féconde.

ou :

Le Schtroumpf à lunettes n'admettant point de n'être le premier en toute matière, même la sottise, m'a prié de vous adresser l'admonestation suivante :

Messieurs,

De la tenue, n'oubliez, je vous prie, que vous êtes les invités de Rembarre. Lui seul, monarque de cette liste peut jeter l'anathème "Marqué du sceau des sots, qu'il saute et s'ôte de ces lieux."

Réconcilions nous autour d'un seau de champagne, à la russe enterrons nos querelles et brisons nos verres (si Rembarre nous les offre).

Transmis par le lieutenant bagué d'un sceau, casqué d'un seau et flanqué d'un sot (à lunettes).

 

Les prochains conjurés qui se traiteront de sots, seront soumis au test du sot : ce très scientifique procédé permit de prouver que la poule est plus intelligente que le dindon. Placez une poule sur le couvercle garni de grains de maïs d'un casserole remplie d'eau qui chauffe sur le feu. Lorsque la température monte, elle lève ses pattes à tour de rôle et picore encore, mais au delà d'une certaine température elle saute et quitte la fournaise. Le dindon, lui, commence de même, puis accélère le changement de patte avec la montée en température, plus la patte posée chauffe vite, plus vite la patte levée est posée et la patte chauffée levée (vous suivez ?), obnubilé par son problème de plus en plus douloureux et obsédé par la gourmandise, il finit par galoper des plus en plus vite sur le couvercle bouillant et perd tout sens du réel à en oublier de sauter et même de picorer son maïs. Il faut le retirer ou le manger.

Texte du Lieutenant (VR) 21-02-01, intitulé pour clore la cage aux sots.

 

Et le Verdict tomba :

 

Chers amis,

Puisqu'on nous en presse amicalement, nous allons statuer dans le différend qui oppose R* et T* (noms ici censurés). Si tant est que nous ayons quelque autorité ici, mise à part la faculté d'appuyer sur le levier du chausse trappe, ce dernier fort judicieusement sis au dessus du cul de basse fosse.

Nos notions de droits étant extrêmement ténues, nous userons tant de notre sagesse que de notre arbitraire pour appliquer la jurisprudence dans le sens qu'il nous plaira (ici, les grands anciens se remémoreront deux évictions fracassantes).

Pour les parties en présence, nous avons

1 - d'un côté R* qui accuse T*

- d'avoir falsifié un mail pour en détourner le sens

- d'intervenir sur la liste sous deux identités , ce qui relèverait de l'ordre du domaine médical ou de la basse intrigue. Plusieurs conjurés nous ont écrit dans ce sens.

2 - d'un autre côté T*

- qui rejette toutes ces accusations en bloc

Après étude des pièces, il s'avère que les mails émanant de T* et de A* présentent des similitudes plus que troublantes ( pseudo un brin ronflants, même providers, même mise en page, même style...)

Sauf à recevoir 10 demandes de grâce de conjurés d'ici demain soir, bannissons le dit T* et le boutons hors la liste .

Rendu le 21 février 2001 en notre repaire de Castelchauvignac

Rembarre !

 

Grande joutes s'ensuivirent, grands cœurs s'exprimèrent, principes de gouvernement furent soumis à l'épreuve de la réalité, R*, T* et A* répondirent, accusé fut gracié, après la tempête le calme revint et la réconciliation :

 

 

Le mot de la fin reste au maître souverain et bienveillant cerbère de la liste :

 

Bonsoir à tous ,

Entre-nous, les scénarii cousus de fil blanc  sont ceux dans lesquels on fait les meilleures soupes. Et, même archi prévisible, la "happy end" qui s'annonce remplit chacun d'aise.

Manip' à suivre quand deux colistiers se crêpent la perruque... ne pas intervenir jusqu'à ce que chacun s'émeuve de voir les lames hors du fourreau. A ce moment, et à ce moment seulement, faire accourir  le guet  posté tout près à cet effet. Puis traîner  l'un des deux protagonistes au pied de l'échafaud. J'ai dit un seul, et le plus jeune, le plus beau, car  ce détail ajouté à  l'iniquité  portera le drame à sa quintessence.

Il ne reste plus qu'à demander l'acquiescement  de la presse  avant que de dodeliner  la tête en direction du bourreau, qui,  fine mouche, comprendra à demi mot qu'il est temps de passer la corde au col et d'actionner la manette idoine. Notez que, faute de budget pour notre production, le juge et le bourreau ne font qu'un .

Et, ô miracle, chacun se presse pour demander la grâce du trublion, y compris celui qui quelques instants auparavant ne rêvait que de lui sortir  les tripes du ventre (c'est une image).
Embrassades, effusions, serments d'amitié indéfectible, les cloches de Toulouse (et de Nantes) se mirent à sonner.

Merci d'avoir ouï le conte d'un vieux routier des listes de diffusion , rebouteux de querelles et noises en tous genres. C'était un "pilote" . Si la série marche bien,  il y aura peut-être une suite.

Désolé de ne pouvoir ce jour répondre  en privé à la quinzaine d'intervenants qui se sont prononcés soit pour la grâce, soit pour la mise à mort  de Don Diego de La Vega , le bellâtre dont on ne sait toujours pas s'il est aussi Zorro.

Rembarre !