Et si on supprimait l’école obligatoire ?

 

Texte transmis par Tannered B. le 20 mai 2003 :

Aujourd'hui, nombre d’établissements scolaires n’ont plus « d’école » que le nom. Alors, à quoi bon s¹acharner à réformer ce qui ne sert plus à rien, sinon à plus grand chose ? En supprimant la scolarité obligatoire, ne règlerait-on pas nombre de problèmes ?

J'avais une dizaine d'années et mon père m'expliquait que pour les trois quarts des gens, l'instruction était inutile et donc, de ce fait, les envoyer à l'école une perte de temps pour eux comme pour les autres. Je n'appréciais pas plus que cela l'obligation de me rendre à l¹école, mais la supprimer m'offusquait.

< Qu'on apprenne au moins à tout le monde à lire, à écrire et à compter, rétorquais-je à mon père. C'est le minimum pour...

< Pour... quoi ? stoppa mon père.

< Ben euh, pour... pour vivre normalement dans la société, il faut bien savoir lire ou compter, tout de même !

< Les habitudes, les images à la télévision et les informations à la radio suffisent aux trois quarts des gens. Ils n'ont pas besoin de savoir lire pour cela.

Mon père était sérieux. Il ne plaisantait pas. Il n'avait de rancune ni contre un système, ni contre personne en particulier. Il se contentait de constater une situation. Et de se projeter de façon fort troublante dans l'avenir.

Longtemps, je me suis interrogé pour savoir s'il y avait du vrai dans ce qu'il me disait ou si ses paroles n'étaient qu'exagérations. Je me suis mis à regarder les gens qui m'entouraient en me posant objectivement la question. J'ai alors fais un constat : effectivement, les trois quarts des gens ne lisent jamais un livre, griffonnent difficilement ne serait-ce qu'une carte postale et il suffit de plonger le nez dans une pile de curriculum vitae de demandeurs d'emploi pour s'apercevoir que la plupart se contentent de recopier une lettre-type de motivation fournie gracieusement par leur ANPE.

Reste un quart de la population qui lit, écrit ou compte. Un quart seulement. Un quart tout de même ! Et avec plus ou moins de bonheur, encore !

Alors, effectivement, pourquoi ne pas supprimer tout bonnement l¹école obligatoire ? Les avantages seraient nombreux.

D'abord, des avantages financiers : la France est, parmi les pays occidentaux, l'un de ceux qui dépensent le plus pour le primaire ou le secondaire... en vain, puisqu'on augmente sans cesse le nombre d'enseignants et de moyens matériels, tandis que le nombre d'élèves, eux, diminuent.

Ensuite, des avantages politiques : Les musulmans intégristes n'étant que très modérément obsédés par l'instruction de leurs filles, celles-ci n'iraient sans doute plus à l'école et n'auraient donc plus à cacher un voile qu'on ne saurait voir. Cela mettrait également un terme aux problèmes liés à la sécurité de nos chères têtes de moins en moins blondes : les voyous n'ayant plus l'obligation de se rendre à l'école, c'en serait fini des rackets, viols collectifs, trafics en tout genre, bref des joyeusetés de la réalité scolaire contemporaine dans certains établissements.

Enfin, des avantages qualitatifs, tout bonnement : n'iraient plus étudier que ceux qui le veulent vraiment. Leur nombre réduit leur permettrait d¹accéder à des classes non surchargées. L¹instruction serait de fait bien meilleure et les professeurs auraient le temps de s'occuper des élèves moins doués, mais vaillants, qui auraient ainsi leur chance, toute leur chance, de progresser.

Je me doute bien que ceux qui lisent ces lignes, à moins que l'idée ne les ait effleurée eux-mêmes, s'offusqueront d¹une telle perspective, comme moi-même, dans mon enfance, je m¹en étais offusqué.

Ils rétorqueront qu'il ne faut pas baisser les bras et qu'un jour, forcément, lorsque les utopies soixante-huitardes auront été enfin abandonnées, que le monde recommencera à tourner rond et qu'une nouvelle génération de hussards noirs de la République sera apparue, c'en sera fini de la chienlit ! Peut-être... Et puis, finalement, quitte à dépenser l¹argent des impôts pour des enseignants inutiles, autant que ce soit dans leurs traitements que dans leurs Assedic. À la cadence infernale de leurs jours de grève, c'est toujours ça d¹économisé.

Note

(1) On lira avec intérêt l¹article de Christine Clerc dans Le Figaro du 17 mai 2003.

(19 mai 2003)

Philippe Randa

Directeur du site www.Dualpha.com

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Annelys de France, 20 mai 2003 :

Je sais pas à quelle date vous aviez dix ans, cher "Tannred", mais ce n'était sûrement pas cette année, ou vous seriez vraiment des plus précoces... ;-))

Oui, il y a encore quelques dizaines d'années, il était possible de vivre, au moins dans un village, sans savoir lire, écrire et compter. On trouvait toujours un voisin (ou le facteur) pour vous lire une lettre et les connaissances livresques ne servaient à rien pour jardiner, labourer, traire ou faire le ménage.

Mais il n'en est plus de même aujourd'hui. Le facteur n'a plus le temps de lire les lettres, les formulaires à remplir se sont multipliés, l'agriculteur est devenu chef d'exploitation, l'ouvrier utilise des outils dont il doit pouvoir lire le mode d'emploi,  le jardinier ou la femme de ménage ont au moins besoin de remplir quelques questionnaires, de se rendre à la ville, de se repérer sur un plan...

Même les femmes de ménage sont fort gênées quand elles ne savent pas lire : leurs employeurs, ne pouvant leur laisser d'instructions écrites, se lassent de devoir toujours être présents pendant leurs heures de travail et se tournent vers des postulantes un peu plus lettrées...

Alors, laissez -moi sourire de votre plan anti-école... et souhaiter plutôt qu'au moins tous les élèves qui sortent de nos écoles, s'ils ne sont pas des latinistes distingués ou des mathématiciens géniaux, sachent au moins lire, écrire et compter. Ce qui n'est plus toujours le cas aujourd'hui, je vous le concède.

Amitiés

Anne

 

Claude Timmerman, 20 mai 2003.

Je ne m'offusque nullement de ces "élucubrations" :ayant un jour, alors que, dans mon coin chacun sachant que j'étais professeur, j'avais mis deux jours a préparer un exposé pour une gamine de 14 ans, fille d'un voisin, celle-ci me regarda avec de grands yeux ronds alors que je lui exposait le plan du sujet en disant : «Oh, mais j'ai pas envie d'aprendre tout ça moi.»

J'en suis resté sans voix à l'idée qu'on puisse ne pas avoir envie d'apprendre ou simplement de connaître!

J'ai compris ce jour là que chacun n'est pas forcément attiré par la connaissance, les gauchistes d'ailleurs depuis vingt ans revendiquent le "droit à l'ignorence".

Le danger étant bien sûr, que ce vide, comme les autres, ne soit comblé par un endoctrinement subversif!

Ca, c'est une autre histoire!

Molière avait-il tort lorsqu'il faisait dire : « ...qu'une femme a assez d'instruction lorsqu'elle sait distinguer un pourpoint d'un haut de chausses.» ?

Ce qui, sans intention sexiste, est aussi valable pour les hommes...

L'instruction obligatoire au delà de l'élémentaire (lire, écrire, compter), n'est certainement plus indispensable à une époque comme la notre où le multimédia permet, à tous ceux qui en manifestent la curiosité, d'acquérir les connaissances qu'ils souhaitent...du moins à un niveau élémentaire qui bien souvent leur suffit!

L'accès forcé à une connaissance non souhaitée n'aboutit, de toute manière qu'à un refus, et dans l'école cela se traduit par un frein des non-demandeurs (les cancres) vis à vis des amateurs (qui seront fatalement face à l'assimilation de la connaissance les "bons" élèves).

Or une civilisation se crée et se perpétue par l'élite, pas par la masse!

Il n'y a que les démocrates pour y croire s'ils sont sincères...et on voit où cela mène!

Claude T.

 

Annelys de France, 21 mai 2003 :

Encore un joli sujet de polémique entre nous. Chic alors !

Je ne pense pas que le "lire, écrire, compter" puisse suffire à tous, ni même à la majorité.

Je ne prendrai qu'un exemple : la langue française. Si elle n'est pas enseignée et assimilée dans son intégralité, vocabulaire autre que squelettique (les 200 mots de nos "jeunes"), grammaire, on en vient très vite à ne plus se comprendre entre nous. C'est d'ailleurs déjà le cas, quand tout le monde "comprend" le verbe "positiver" qui ne veut rien dire, mais qui est matraqué par les médias, alors que même les enseignants confondent "décentralisation" et "privatisation" (je ne prends pas parti dans ce débat, rien ne m'ayant convaincu de la totale nocivité de l'une et de l'autre) ou que beaucoup de gens comprennent au sens positif une phrase négative...

Et ce n'est pas le multimédia, ni les SMS avec leur orthographe phonétique et abrégée et leur grammaire inexistante, qui combleront le vide.

Je pourrais bien entendu ajouter aux connaissances essentielles l'histoire et la géographie, mais vous m'accuseriez de prêcher pour mon saint ... et pourtant, vous savez bien que si l'on ignore où l'on est et d'où l'on vient, on vit dans la plus grande confusion.

Amicalement

Anne

 

Claude Timmerman, 21 mai 2003.

Sur le fond, vous avez pleinement raison, mais vous savez très bien que pour la plupart, les jeunes actuels s'en FOUTENT et n'ont aucune curiosite...

Il ne sert donc absolument a rien de leur coller dans le crane des données qu'ils oublieront d'autant plus vite que cela leur indiffère totalement. Nous sommes DEJA dans le cycle de la non compréhension: récemment j'entendais sur les ondes un auteur qui avait "traduit" en "francais moderne" les comtes de Perrault pour qu'ils puissent être compréhensibles pour les enfants!!!

Si vous cherchez a voir le "niveau culturel moyen" de nos concitoyens, je vous engage à regarder un soir de week-end un jeu télévisé débile dénommé "le maillon faible" sur TF1. Quand vous constaterez le niveau des questions posées et ...surtout les réponses, vous serez édifiée!!! On en est à confondre aréopage avec aéroport! Alors l'histoire, la géographie et la grammaire...pour ne pas parler de la physique ou de la chimie....

C'est affreux mais c'est ainsi, et visiblement cela n'empêche pas le vulgum pecus de vivre! Voyez l'audience du loft ou de star academie...et la beauté des dialogues qui s'y déroulent... Alors a quoi bon forcer un enseignement à l'époque du mythe du "droit à l'ignorance"? Ceux qui s'intéressent à quelque chose peuvent aujourd'hui accéder facilement, par les moyens médiatiques, à un bon niveau de connaissance, du moins a un niveau largement comparable a ce qui se diffuse dans l'enseignement secondaire.

Amitiés

Claude T.

 

S.de B. en réponse à Annelys, le 21 mai 2003 :

Vous voulez de la polémique, vous allez être servie.

Bien sûr qu'il faut supprimer l'école. L'école donne l'illusion aux basses castes qu'elles pourront sortir de leur condition. C'est générateur d'ambitions qui, déçues font naître des rancoeurs génératrices de revendications qui entraînent des troubles sociaux.

Les illettrés ruminent silencieusement leur humiliation. ils ne manifestent pas d'ailleurs ils ne sont pas foutus de rédiger une revendication. Il faut laisser les  analphabètes élever des analphabètes. C'est une solution humaine au problème du renouvellement des générations et une garantie de paix sociale.

Il faut mettre la drogue en vente libre : les drogués étant des crétins, la généralisation des overdoses aura un effet bénéfique sur le Q.I moyen de la population

IL faut cesser toute recherche contre le sida qui est le meilleur outil de limitation de l'homosexualité.

IL faut élever des statues a Staline. Personne n'a jamais tué autant de communistes.

Il faut être farouchement sioniste. Quand ils sont là bas, ils ne sont pas ici.

Il faut imposer le port du voile et de la djellabah. Ca permet de les repérer de loin et de planquer son portefeuille.

Il faut autoriser les "gens du voyage" a faire circuler leurs roulottes sur autoroutes.

Il faut passer un contrat avec Aeroflot pour lui confier l'exclusivité du transport des immigrés africains vers la France a bord de Tupolev entretenus dans les ateliers de Mourmansk.

J'ai plein d'autres idées comme ça.

Qui qui n'en veut ?

SdeB

paradoxaliste irréfutable

 

Annelys de France, 21 mai 2003 :

<<<Alors a quoi bon forcer un enseignement à l'époque du mythe du "droit à l'ignorance"?>>>

D'abord, je ne sis pas d'accord sur ce "droit à l'ignorance" *...

Mais surtout, je ne crois pas qu'il faille jeter le manche après la cognée.

J'ai connu (plus jeune que moi, ce n'est peut-être pas votre cas ?), un temps où l'on n'avait pas "droit à l'ignorance" et où de braves instituteurs laïques, malgré une formation courte, et des religieux et religieuses plus ou moins diplômés réussissaient à faire entrer un certain nombre de notions dans les têtes les plus dures.

Ce qui, j'en conviens, semble impossible à nos "professeurs d'école" ou de collège super-diplômés.

J'habitais un village où l'instituteur et son épouse, institutrice, n'avaient rien du "phénix des hôtes de ces bois". Pourtant, quand je rencontre des gens de mon âge originaires de ce village, je constate qu'ils parlent mille fois mieux que les élèves d'aujourd'hui (même souvent issus d'écoles huppées) et qu'ils ont des connaissances peut-être sommaires mais solides. Ce n'est pas à eux qu'on ferait croire que Jeanne d'Arc a été reine de France ou que Napoléon a régné avant Louis XVI, pour reste dans mon domaine...

Il faut rebâtir l'école, non la supprimer.

Certes, "on ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif", mais on peut assoiffer les enfants, surtout si l'on commence lorsqu'ils sont très jeunes.

Amicalement

Anne

*qui risque d'ailleurs en certains cas de coûter cher puisque "nul n'est censé ignorer la loi" alors même que personne, absolument personne, eût-il la mémoire et la puissance de travail d'un Pic de la Mirandole, ne pourrait se mettre en tête la totalité des lois françaises.

 

Claude Timmerman, 21 mai 2003.

Je prends bien sur!

Je ne crois pas que l'instruction soit un gage de frustration sociale:la connaissance, en tant que telle n'est pas génératrice d'envie.

Ce qui est malsain et ce qui utilise la connaissance comme moyen de pression sociale, c'est la démocratie, mère de tous les maux, qui laisse croire à chacun qu'il est susceptible de parvenir à n'importe quoi à partir du moment où il peut s'imposer aux autres!

Par l'accession à la connaissance entre autres.

Pourtant quand on voit un énarque...

Vieille remarque de Renan:

 «La jalousie  est fille de la démocratie.»

Si cette jalousie ne peut déboucher sur rien, dans une société bien structurée, l'instruction, qui peut en être la cause, n'aura aucun effet néfaste.

La meilleure preuve c'est qu'il existe aujourd'hui tout un courant trotskiste qui prêche pour le "droit à l'ignorance"!

C'est bien la raison aussi pour laquelle toutes les institutions déstabilisantes comme les USA ou l'UNESCO prêchent d'abord pour la démocratie et ensuite pour l'éducation des masses: c'est le meilleur moyen de provoquer des désordres sociaux en faisant croire que l'instruction est le gage d'une promotion possible!

Je ne partage pas votre aversion pour l'homosexualité: les pédés sont statistiquement nettement plus nombreux que les gouines. Or, plus il y aura de pédés, plus il y aura de femmes pour les autres!

Néanmoins, faute de guerre, il est certain que le sida permet dans ces conditions d'éliminer un excédent de faux mâles, préjudiciables à l'équilibre de la société.

On ne peut cependant laisser le sida se développer sans contrôle chez eux, car certains font du tourisme en essayant une femme de temps en temps.

Résultat, ce sont les femmes qui se retrouvent contaminées et si l'on ne veut pas prendre de risque, il ne nous reste plus alors que les chèvres !..

Claude T.

Pas encore convaincu des bienfaits de la zoophilie...

 

Paul Turbier pour annelysdeFrance

Chère amie,

    Rappelez-vous le certificat d'étude primaire de notre enfance, document nécessaire à l'état de facteur des Postes ou de gendarme.  Une de mes voisines, âgée de 78 ans, qui est le pivot de l'équipe paroissiale est très fière de son certificat, soigneusement conservé, j'en suis sûr  Elle étonne tout les jeunes de son entourage pour la qualité de ses écrits (fond, rédaction, orthographe et graphisme), tous rédigés sans ratures, à la plume, sur des pages de cahiers rayures  Seyès. Elle assure les fonction de trésorière et rend des décomptes de quêtes sans erreurs toujours présentés de façon nette et claire. Elle se repère aisément dans l'histoire de notre pays et situe instantanément une ville lointaine si celle-ci n'a pas, entre temps, changé de nom. (Ho-chi-minh-ville la fait hésiter entre Hanoï et Saïgon). Si seulement les enfants qui entrent en 6ème avaient le même niveau, tout serait parfait. A propos que nous disent les statistiques du CEP pour la décennie 40-50 ?

    Je trouve la proposition de Tannred interessante et pas anecdotique du tout car il ne sert à rien d'obliger tout le monde à fréquenter l'école, le collège ou le lycée. La gratuité modulée suivant les résultats scolaires devrait suffire pour encourager une fréquentation scolaire fructueuse.

Paul T., 21 mai 2003 :

 

Dom Eymerich, le 22 mai 2003 :

Il y a un léger avantage à ce que le plus grand nombre sache lire, écrire , et compter :  c'est qu'ainsi l'on n'est pas uniquement dépendant de l'information officielle diffusée  pour former son jugement et sa réflexion...

Restreindre la diffusion du savoir, c'est restreindre l'étendue des champs de la  pensée; et cela me rappelle furieusement le livre " Big Brother "...

A part les crétins congénitaux, tout le monde s'intéresse au moins a un domaine "  culturel-intellectuel-professionnel " qui demande un minimum d'apprentissage et de  mises a jour.

Les problèmes de l'école obligatoire et de l'Education Nationale ne sont pas imputables aux élèves mais aux enseignants.

Un nombre hallucinant de prof n'ont aucune pédagogie, aucune envie de transmettre  un savoir, aucune compétence pour tenir une classe ou intéresser les enfants à la  matière qu'ils sont sensés enseigner.

A la génération 68arde qui a détruit toute autorité et discipline scolaire par idéologie  ( il est interdit d'interdire ), suit la génération peur du chomage-prof a défaut d'autre  chose ( aucune vocation a enseigner, par ici le fric et les vacances ).

Les profs incompétents et/ou dépressifs et/ou pédophiles sont protégés par les  syndicats et les chefs d'établissements selon la  politique de l'autruche, dite " chez  moi, aucun problème, tout-va-bien ".

Le niveau est en chute libre pour une raison simple : on donne les bonnes classes aux  profs incompétents car ainsi ils n'auront pas de problèmes de disciplines. Et on  donne  les mauvaises classes aux bons profs, car ainsi ils sauront les tenir.

Résultats : les bons élèves perdent leur temps et leur potentiel, tout comme les profs  compétents....

La seule économie urgente a faire est donc de virer tous les incompétents et les  parasites; bref sortir enfin de la camisole marxiste qui dégénère notre société et le monde depuis déjà 85 ans....