HOMÉLIE de Monsieur l’Abbé MICHEL

(le 19 Janvier 2002, style parlé conservé)

 

Nous sommes, bien sûr, comme chaque année, rassemblés dans cette église, pour parler du ROI. Mais je voudrais, tout d’abord vous parler de la FOI , car c’est au nom de notre foi que nous sommes pour le ROI.

Commençons donc par la foi. Rappelons nous, tout d’abord, cet ordre de Notre Seigneur Jésus-Christ : Allez enseigner toutes les nations, baptisez les, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit ; qui croira et sera baptisé - qui sera baptisé - sera sauvé ; qui ne croira pas sera condamné. Ainsi donc la volonté de Notre Seigneur est claire. Il veut que son règne vienne dans toutes les nations afin que celles-ci parviennent à la connaissance de la vérité. Par les temps qui courent, je me permets de rappeler que Jésus n’est pas venu sur terre il y a bientôt maintenant plus de 2000 ans à Bethléem, il n’est pas venu pour que l’humanité reste dans l’ignorance, dans le paganisme et l’idolâtrie. Il n’est pas mort, il faut le rappeler, il n’est pas mort sur la croix à Jérusalem pour dire que l’on pouvait être sauvés par la religion de Mahomet ; on n’est pas sauvé par Bouddha, on n’est pas sauvé par je ne sais qui encore. Jésus nous a dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie, personne ne peut aller au Père sans passer par moi, je suis la porte. L’Eglise catholique, dont nous sommes membres, l’Eglise catholique, dont Bossuet a dit qu’elle était Jésus Christ continué sur la terre, l’Eglise a pour mission donc d’évangéliser, d’annoncer clairement l’Evangile en vue de convertir à la vraie et l’unique religion : celle de Notre Seigneur Jésus Christ, et non pas de cheminer comme on dit bien souvent avec nos frères incroyants. Cheminer, mes bien chers frères, c’est bien souvent apostasier. Rappelez vous, mes frères, l’expérience des prêtres ouvriers qui étaient partis en chantant "nous voulons rendre nos frères plus chrétiens" et sont revenus en chantant l’Internationale Combien au lieu de convertir se sont convertis hélas au marxisme. Nous ne pouvons qu’approuver la courageuse décision de Pie XII qui stoppa cette expérience catastrophique pour l’Eglise. On ne peut, mes frères, prier ensemble avec les adorateurs des faux dieux, et sans croire alors que toutes les religions se valent : " Mon Dieu, pourvu qu’on soit sincère ! "… Soyons clairs, l’Eglise catholique à laquelle nous appartenons n’a pas à se repentir, elle est Mater et Magistra, Mère et Maîtresse, elle a pour mission d’éduquer, d’enseigner, non seulement le peuple, mais les chefs d’état, les princes, les rois, les empereurs, s’il en reste. L’Eglise catholique a toujours cherché à convertir ceux qui dirigent les peuples, car elle sait bien que l’exemple vient d’en haut et que l’indifférence des chefs engendre l’apostasie des peuples. Dès ses origines, l’Eglise, au prix d’innombrables martyrs, s’y est employé, et cela, vous le savez, a débouché sur la conversion de l’Empereur Constantin ; chez nous, par la conversion de Clovis et son baptême à Reims par Saint Rémy. Et ainsi de suite dans les autres nations. C’est ainsi qu’est née la civilisation chrétienne au point que l’on s’est mis à compter les années, non plus à partir de la fondation de Rome, mais à partir de la naissance de Notre Seigneur Jésus Christ, au point d’organiser le calendrier de l’année autour des grandes fêtes liturgiques et de la vie des Saints, au point de mettre quantités de villages sous leur protection. Avez vous remarqué, mes frères, des fois, qu’en feuilletant l’annuaire téléphonique, en cherchant des villages, je me dis, des fois, c’est une véritable litanie des saints : Saint Grégoire, Saint Georges, Saint Martin …  pour notre petit coin ; mais quand nous traversons notre France, nous pouvons faire une litanie des saints. - fermons la parenthèse - et notre France est couverte d’oratoires, d’églises, de cathédrales splendides. Mais que serait l’histoire de la France sans le christianisme ? Mais si nous réfléchissons un tant soit peu au passage du paganisme au christianisme, je répète du paganisme au christianisme, il a été en grande partie possible parce que l’Eglise a obtenu la conversion des princes. Il y eut alors alliance entre l’enseignement du Christ et l’organisation des lois qui régissent la société.

Chaque année, du haut de cette chaire, je vous cite Léon XIII  et chaque année la formule de Léon XIII me semble de plus en plus vraie et bien résumer le problème que nos évêques et chefs d’état devraient méditer. Léon XIII a eu cette belle formule : « L‘Etat sans l'Eglise est un corps sans âme, - et un corps sans âme cela devient un cadavre -, l’Eglise sans l’Etat est une âme sans corps ».   

 

Bien sûr, mes frères, l’âme, elle est au ciel et nous ne la voyons pas, et alors elle devient invisible.     Je répète la formule et il faudrait la faire graver : « l’Etat sans l’Eglise est un corps sans âme, l’Eglise sans l’Etat est une âme sans corps », et chaque jour et à longueur d’année, nous vérifions la vérité de cette formule. Mes frères, regardez notre Pape Jean Paul II, Dieu sait qu’il en fait des discours sur la famille, sur le respect de la vie, sur la maîtrise de soi ; Dieu sait s’il en fait des voyages, Dieu sait s’il en tend des mains, mais combien de fois je me dis : pauvre Saint Père quand vous êtes remonté dans votre avion, nos évêques enlèvent leur soutane qui sent un peu la naphtaline, la remettent  au placard, et les chefs d’état continuent bien tranquillement à faire ce qu’ils ont envie de faire, parce que l’Eglise sans l’Etat c’est une âme sans corps. Mais, par ailleurs - et je pourrais continuer - qui écoute les évêques ?  Qui écoute les curés ? et bien  mes frères, je vous donne des exemples : Bientôt, comment faire le catéchisme le mercredi si le mercredi c’est supprimé, c’est déjà même fait dans certains coins ; comment dire aux enfants : allez à la Messe le dimanche quand à cette même heure il y a du sport bien plus intéressant. Et comment dire « la Toussaint "qu’est ce que c’est" important » alors que nous sonnons pour dire l’appel du ciel, on se trimballe à Deauville ! Je pourrai continuer ainsi, ainsi, ainsi…, nous voyons bien que nous n’avons aucune influence, aucune. De l’autre côté, l’Etat, parlons en, il a beau humilier ses policiers, il a beau multiplier ses plans vigie-pirate, on assiste, mes frères, et à une vitesse incroyable, à une dégradation morale continuelle. On se croirait revenus à la décadence grecque et romaine, ou encore au temps des barbares, en un mot au paganisme. Il faudrait reprendre tout ce que disait le Pape Pie XI instituant la fête du Christ-Roi, énonçant les dangers d’une société organisée sans Dieu ; il faudrait aussi reprendre ce beau titre d’un livre de Monseigneur Lefebvre qui disait « Ils L’ont découronné » ; alors non seulement on a fait ça, mais à l’intérieur de l’église un bon nombre de curés s’en chargent : « Ils L’ont découronné ».

Eh bien, mes frères, on est bien parti loin de Louis XVI ! Eh bien justement non !  Non, mes frères, il nous faut réaliser que l’état du monde d’aujourd’hui, ce monde dans lequel nous sommes, je pèse mes mots, est lié à la mort de Louis XVI. Pourquoi ? Parce que, en guillotinant Lois XVI, on a coupé ce lien entre l’organisation du monde et Dieu. On a coupé la tête du Roi, mais on a coupé aussi ce lien entre l’organisation du monde et Dieu. En coupant la tête du Roi, on a coupé ce fil qui reliait le Pouvoir à Dieu. En causant cet acte sacrilège, la Révolution a enclenché ce mouvement de non référence à Dieu. On est alors passé du Roi très chrétien à la laïcité républicaine amenant aujourd’hui la société sécularisée, et cela à partir et à cause de la mort de Louis XVI. C’est pourquoi, plus que jamais, je professe, du haut de cette chaire, mon attachement à la Cause Royale, avec un Roi catholique, recevant l’onction à Reims ; et j’ai bien envie de vous prêcher un peu sur la cérémonie du sacre. Vous verriez, vous le savez, sans doute,  tout ce qu’on demandait pour le Roi, et tout ce à quoi le Roi s’engageait. Avec un Roi promettant, lors de son sacre, de défendre avec son épée l’église catholique, il serait impensable et impossible que la société s’organise sans Dieu et que des lois si contraires aux commandements de Dieu soient promulguées. Oui, nous voulons Dieu, oui, nous voulons une France chrétienne, une France fidèle à son baptême, qui construise des églises et non des mosquées, qui construise des églises pour le bien de la société. Et c’est pourquoi, nous voulons aussi un Roi, comme l’a si bien chanté la "Royale".

Et ce sera ma conclusion : Les Rois ont fait la France, elle se défait sans Roi - pas la peine de commenter - elle se défait sans Roi. Français, nous voulons une France, mais à la France il faut un Roi, un Roi chrétien, Lieutenant du Christ.

 

Ainsi soit il.

 

 

                                                                  THIBERVILLE, le 19 Janvier 2002

 

Transmis par Mahoud (VR), 18-06-2002.

 

Sermon de l'abbé Francis Michel, le 21 janvier 2001, à la chapelle expiatoire.

 Transmis par un lecteur, en même temps que l'aimable autorisation de l'abbé.

 
Mes frères,

 
Quelques jours après la mort de Louis XVI, le Pape de ce temps, Pie VI écrivait aux cardinaux :

" Le Roi très chrétien Louis XVI a été condamné au dernier des supplices par une conjuration impie et ce jugement a été exécuté à Paris le 21 du mois de janvier " et, après un long développement le Pape concluait en disant :

" C'est pourquoi nous vous invitons au service solennel que nous célébrerons avec vous pour le repos de l'âme de Louis XVI : quoique les prières puissent paraître superflues quand il s'agit d'un chrétien qu'on croit avoir mérité la palme du martyr, puisque Saint Augustin dit que l'Eglise ne prie pas pour les martyrs mais qu'elle se recommande plutôt à leurs prières. "

 
Voilà donc mes frères la raison fondamentale de notre rassemblement :

Nous souvenir que Louis XVI est mort avant toute chose parce qu'il était un Roi chrétien.

 
C'est encore le même Pie VI qui le dit très clairement :

" Et qui pourra jamais douter que ce monarque n'ait été principalement immolé en haine de la Foi et par un esprit de fureur contre les dogmes catholiques. "

 
Je crois mes frères qu'il convient aussi d'y associer tous les béatifiés, les canonisés mais aussi la foule des sans nom, sans-grade qui ont été fusillés, guillotinés, massacrés, brûlés, noyés pour la Foi catholique.

 
Alors mes frères souvenons nous que si la France catholique et royale est née dans l'eau sainte du baptême à Reims, la France républicaine et laïque est née dans un bain de sang impur, dans la haine et la terreur de la révolution.

 
Il est aujourd'hui de bon ton de parler du " devoir de mémoire ", de " repentance ", et  de rappeler images à l'appui grâce à la télévision, les rafles, les camps, les exterminations...

 
Ah ! mes frères ! comme je regrette que la télévision n'ait été inventée dès 1789 pour que nous puissions voir aujourd'hui tous ces martyrs de Compiègne, de Valenciennes, d'Arras, d'Orange, d'Angers, d'Avrillé, de Vannes, de Laval, des Petits et Grands Ducs, de Paris, toute cette cohorte d'évêques, de prêtres, de religieuses, d'hommes et de femmes et même d'enfants massacrés pour la Foi...

Cet immense cortège de manants en sabots, cet immense cortège de " Manants du Roi " pour parler comme La Varende.

 
Comme je regrette que nous puissions ni voir ni entendre notre Roi aimé Louis XVI montant à l'échafaud  s'avancer vers la foule et s'écrier :

" Je meurs innocent de tous les crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. "

 
Ne croirait-on pas entendre Notre Seigneur lui-même dire à son Père :

" Père, pardonnez leur, ils ne savent pas ce qu'ils font... "

 
Oh ! mes frères, devant les sublimes paroles de Louis XVI face à la mort comment ne pas crier de bouche et de coeur : " Vive le Roi ! "

 
Hélas les bourreaux ont fait leur besogne... la tête de Louis XVI est tombée, le sang dit-on a giclé très loin et, depuis, c'est toute l'histoire de la France qui en est marquée.

 
Oh, comme elles s'avèrent justes ces paroles du Maréchal LIAUTEY :

" Ce pays a commencé à se suicider en 1789 et il s'est donné le coup fatal le 21 Janvier 1793 et il en meurt et ce n'est que justice. "

 
" Il en meurt "

 
En effet que reste-il de notre France aujourd'hui ?

 
Que reste-t-il de l' Eglise en France aujourd'hui ?

 
Nous assistons d'année en année à une décadence, une décomposition toujours grandissante.

Tout récemment encore, à la demande expresse du 1er  Ministre Lionel Jospin a été éliminée toute référence au Christianisme dans la charte européenne.

 
Notre Pape Jean-Paul II l'a regretté dit-on amèrement mais que voulez-vous, il y a longtemps que le processus est enclenché. Tout d'abord on ne veut plus de Roi...On abat le rempart, ensuite on ne veut plus de la Foi.

 
Comme le déclarait récemment le Cardinal Ratzinger: " Nous assistons aujourd'hui à une sécularisation, à une laïcisation du monde qui mène à l'athéisme. " et Jean-Paul II quant à lui, déclarait : " Une culture qui refuse de se référer à Dieu perd son âme en même temps que son orientation et devient une culture de mort. "

 
Nous y sommes mes frères : Avortement, euthanasie, manipulations génétiques, eugénisme, union contre nature, sans parler de la délinquance, des agressions de toutes sortes, des divorces, des suicides, de la drogue, bref une France devenue folle, sans foi ni loi, sans idéal, sans âme.

 
C'est pourquoi, de tout notre coeur, nous appelons le retour du Roi, "  le Roi très chrétien ! "

 
Car, avec un Roi catholique recevant l'Onction à Reims, promettant de défendre l'Eglise, il serait impossible que des lois impies puissent être promulguées, il serait impossible que notre société s'organise sans Dieu.

 
En disant cela certains penseront peut-être: Il rêve, voire il délire !

 
En effet, comme l'a écrit Jean Raspail dans son livre Le Roi au-delà de la mer :

" Imaginez Monseigneur que vous ayez des partisans, que cela forme un mouvement... je vous prédis Monseigneur la condamnation immédiate de la Conférence épiscopale...

L'Eglise Catholique qui est en France s'accommode admirablement de la République.

L'Eglise a pris acte que la France n'est plus chrétienne et que la Fille aînée de l' Eglise a coiffé le bonnet phrygien.


Désormais le sentiment religieux éloigne la France de l'idée royale.

Et même, si contre toute attente, elle redevenait chrétienne dans son ensemble, ce christianisme là, celui du XXIème siècle, loin de vous accueillir, se dresserait pour vous barrer le chemin.

Nul ne chantera plus je le crains le DOMINE SALVUM FAC REGEM.

Les ponts sont coupés Monseigneur, la route du sacré est minée. "

 
Cela est vrai en grande partie.

Oui, si le Roi revenait quel évêque trouverait-on pour le sacrer?

 
Quand on pense que pour le Bicentenaire de la mort du Roi eu 1993 quatre évêques seulement acceptèrent de célébrer en personne dans leur cathédrale une messe solennelle à la mémoire de Louis XVI et qu'ils y eut un refus clair et précis de l'archevêque de Paris.

 
Alors, mes frères, sommes-nous condamnés à rêver ?

 
Serons-nous maintenant le club des nostalgiques d'un temps à jamais révolu ?

 
Serons-nous les gardiens d'un musée que plus personne n'a envie de visiter ?

 
Non, car rien n'est impossible à Dieu !

Nous sommes les veilleurs qui entretiennent la flamme.

Certes, nous sommes une minorité mais l'histoire ne manque pas d'exemples où une minorité renverse le cours des choses.

 
Nous catholiques, nous sommes bien placés pour le savoir. Qu'étaient-ce que douze apôtres, pas très brillants, pour évangéliser le monde ?

Qu'était-ce qu'une Jeanne d'Arc pour faire sacrer Charles VIl et bouter l'anglais hors de France ? Qu'était-ce qu'une Bernadette pour faire accourir les foules à Lourdes ?

Qu'étaient-ce un curé d'Ars, une Thérèse de l'Enfant Jésus ?

Qu'étaient-ce que quelques enfants de l'île Bouchard en 1947 pour empêcher la France de basculer dans le communisme ?

 
Rien n'est impossible à Dieu !

 
Alors, prions avec confiance le Christ Roi qui est Roi de France pour que, bientôt, se lève son lieutenant le roi très chrétien.

 
" O Christ, Roi des rois et Chef des Nations, souvenez-Vous de Votre peuple de prédilection. Souvenez-Vous de la Mission que Vous lui avez confiée dans le monde. Souvenez-Vous de l'Alliance que Vous avez scellée avec Clovis au Baptistère de Reims et confirmée miraculeusement par Jeanne d'Arc, la Pucelle, et renouvelée à chacun des Sacres de ses Rois Très Chrétiens, Vos Fils Aînés. "

 
" La France officielle a renié ses engagements envers Vous depuis qu'elle a assassiné son Roi. Faites-lui la grâce, Seigneur Jésus, de réparer ses erreurs et ses fautes afin qu'elle revienne au plus tôt à sa Vocation première de soldat de Dieu et de Fille Aînée de l' Eglise ! "

 
" Vos desseins sont impénétrables, mais nous croyons que la prière des hommes est puissante sur Votre Coeur. Soumis à Votre Sagesse et confiant dans Votre bonté, nous osons Vous supplier que la France revienne à ses origines par le rétablissement de l'Alliance de l'Autel et du trône restauré. "

 
" Seigneur, comme  au temps de Jeanne d'Arc, rendez à la France son Roi Très Chrétien afin que recevant à Reims son " digne Sacre " il soit en toute vérité Votre Lieutenant temporel, le ministre de Vos Saintes Volontés pour le plus grand bien de l'Eglise, de la Patrie et de l'humanité. "

 
" Nous Vous demandons cette grâce au nom de Votre Sacré Coeur qui aime toujours les Francs au nom de Votre Très Sainte Mère, notre Reine bien aimée, au nom de Saint Michel, l'Ange Gardien de la France, de Sainte Jeanne d'Arc, la grande Martyre de Votre Royauté Universelle, au nom de tous nos Saints protecteurs et de tous les saints de France.

 
DOMINE SALVUM FAC REGEM

 
"  Seigneur, sauvez le Roi et exaucez notre suppliante prière. "

 
Amen

 
Abbé Francis MICHEL, Curé de Thiberville

 

Tiré du COURRIEL SPECIAL DE LA CHARTE DE FONTEVRAULT N° 2002-29 du 12 avril 2002  tansmis par Alain Texier, 20-06-2002.