Rapport confidentiel de la Police aux frontières :

Les islamistes font la loi à Roissy et Orly.

 

Quarante-huit islamistes radicaux ont été identifiés au sein du personnel employé à Orly par les sociétés sous-traitantes chargées de la sécurité du site et de la manipulation des bagages. L’information, confidentielle, figure dans un rapport de la direction centrale de la police aux frontières, daté du 21 décembre 2003. 

À Roissy, selon une autre note de la même direction, datée de juillet, trente musulmans fondamentalistes ont été repérés au nombre des employés ayant accès aux zones de sécurité, aux bagages et aux appareils

À ce jour, Sarkozy pourtant dûment informé, n’a ordonné aucune mesure particulière d’éloignement de ces suspects dangereux.

La chose, d’ailleurs, ne surprend pas les policiers. Le Ministre (qu’ils appellent “Orangina”  parce que « c’est “secouez-moi, -secouez-moi” mais au repos, la pulpe retombe ») leur apparaît comme  un virtuose de l’effet d’annonce et de l’auto promotion médiatique mais comme un médiocre “Premier Flic de France” selon la formule consacrée.

Exemple : Voilà quelques mois, une soixantaine de romanichels venus illégalement de Roumanie s’installent à Orly et colonisent les lieux, pourrissant la vie des employés, des commerçants et des usagers par leur saleté, leur agressivité et leurs larcins.

Interpellé, Sarkozy promet de faire le nécessaire et, effectivement, quatre cents fonctionnaires (pas moins) sont expédiés sur place en renfort.

Très vite, les policiers ayant accompli un travail remarquable, toute la bande se retrouve sous les verrous en attente de son expulsion vers Bucarest.

Mais un mois plus tard, les soixante-dix dossiers d’expulsion sont tous retoqués par la Justice pour vice de forme. Motif : Sarko avait refusé de s’offrir les services d’avocats capables de s’assurer que les très complexes procédures d’expulsion ne présentaient pas de failles…

Depuis, la tribu a certes quitté Orly mais pour se disperser dans les centres commerciaux des environs où elle a repris ses activités.

Au moins ces “chipeurs de poules”qui font en quelque sorte partie depuis des temps immémoriaux, du paysage français n’appartiennent-ils pas à des organisations terroristes.

 

Leurs imams sont aussi leurs patrons

 

On ne peut pas en dire autant des Algériens, Tunisiens, Marocains, Maliens et Turcs munis de papiers français ou pas dont les services de police ont dressé la liste après une année entière de travail en vue d’identifier « les individus travaillant sur la plate-forme d’Orly et susceptibles d’apporter un soutien à des activités subversives liées au terrorisme »

Ce travail de recherche et d’identification, de l’aveu même des policiers a été rendu très difficile : méfiance extrême de gens surveillés, milieu ethnique par nature difficile à infiltrer, et conditions de travail. Sécurité de l’aéroport (vigiles) et manutention des bagages (bagagistes) sont en effet “confiées à des sociétés de sous-traitance qui procèdent au renouvellement constant du personnel et à des sociétés d’intérim qui recrutent essentiellement dans les quartiers sensibles de la banlieue parisienne”.

Enfin, indique une note annexée au rapport, “les fonctionnaires sont très vite identifiés et la présence de personnes ne faisant pas partie du paysage est immédiatement signalée aux agents se trouvant sur les lieux visités”

Ce qui revient à dire que ces groupes islamistes infiltrés dans les aéroports parisiens ont un comportement qui révèle à l’évidence des activités ou des projets illégaux.

Mais malgré ces difficultés, les enquêteurs ont rédigé un rapport d’une précision qui fait froid dans le dos à une époque ou les attentats   dans les transports aériens se multiplient à une telle cadence que pour éviter la panique, pouvoir politique et médias préfèrent incriminer la défaillance des matériels, des pilotes, des responsables de la maintenance, des voyagistes ou des agences.

À Orly, par exemple, les policiers ont découvert que les vestiaires de cinq sociétés sous-traitantes de manutention des bagages et de restauration ont été transformés en salles de prières clandestines. Ce n’est certes ni criminel ni exceptionnel puisque les “lieux de prière” officieux se comptent par milliers à travers la France. Mais cette fois, l’explication habituellement mise en avant par leurs usages ne tient pas. Les musulmans ne peuvent pas arguer qu’ils se réunissent ainsi faute de lieu de culte puisque, justement, la direction de l’aéroport a créé trois salles de prières officielles dans les zones publiques et réservées d’Orly Ouest et Orly-Sud.

Et si aucun des islamistes recensés ne fréquente ces lieux publics c’est pour une raison évidente que le patron des renseignements généraux Yves Bertrand expliquait récemment aux membres de la commission Stasi : les mahométans ont un double langage. Dans les mosquées officielles, ils se montrent politiquement corrects mais entre eux, ils tiennent un discours “antisioniste, antichrétien, haineux”. (Libre Journal 310).

À Roissy, la situation semble pire encore qu’à Orly.

Selon une note de juillet dernier, la police y constate une augmentation du nombre des jeunes employés observant une “pratique rigoriste” de l’islam. Ce phénomène touche de plus en plus d’individus appartenant à la faune des territoires occupés. Français de papiers, âgés de dix-huit à trente ans, vivant dans les citées, connus de la police, repris de justice, drogués, selon le portrait robot qu’en dresse le rapport, tous ont été convertis “sur le lieu de travail ou d’habitation à l’occasion d’une rencontre avec une forte personnalité prêchant un islam pur et dur“ et tous sont “très impliqués religieusement” et fréquentent les mosquées les plus radicales.

En ce qui concerne les conversions sur les lieux de travail, elles sont à Roissy l’œuvre d’imams “implantés au sein des sociétés aéroportuaires” et dont le charisme est accru par “l’importance des postes qu’ils occupent”.

Les policiers ont en effet constaté que ces imams prennent de plus en plus “le contrôle des organisations syndicales (…) et parviennent par des pressions à la fois syndicales et religieuses à obtenir des postes d’encadrement (chefs d’équipe) qui leur donnent un contrôle total sur la vie des adeptes.”

 

Un système mafieux qui intervient même dans la vie privée

 

 Et l’auteur du rapport n’hésite pas à préciser sa pensée : “nous sommes donc en présence, sur le site de Roissy d’un système que l’on pourrait qualifier de mafieux dans la mesure où la vie d’une partie des employés est contrôlée par des éléments radicaux influant même sur le recrutement (pressions syndicales, cooptation et quasi-obligation d’adopter les us et coutumes de cette population). »

Exemple : le 10 novembre 2003, les représentants syndicaux (non musulmans) de deux sociétés opérant sur le site de Roissy pour des travaux de ménage et de manutention des bagages et employant cinq cents personnes dont une très forte majorité d’arabes signalaient leur inquiétude.

Le responsable de l’union locale CGT disait redouter “une situation de non-droit pour les employés de ces entreprises” et révélait “la pénétration du syndicat CFTC (confédération française des travailleurs…chrétiens) par des éléments intégristes musulmans se réclamant du mouvement tabligh”

Les autres permanents syndicaux confiaient aux policiers qu’ils se trouvaient “confrontés à une très forte pression des imams intégristes de ces entreprises sur les agents féminins de confession musulmane”

Et d’expliquer que 50% (cinquante pour cent) des employées s’étaient mises à porter le hijab (voile islamique) sur injonction très pressante des imams intégristes de la plate-forme de Roissy.

Établi à partir d’enquêtes entreprises pour vérifier Les déclarations des syndicalistes, le rapport de la Police aux frontières confirme que : “ les récalcitrantes font l’objet d’insultes, de menaces, de discours vexatoires, et de prêches les exhortant à se voiler et à faire de même avec leurs filles.”

Et le fonctionnaire de conclure : “Pour rappel, les femmes de ménage de la société X ont accès aux avions en zone réservée”

Qui peut croire qu’une musulmane terrorisée par son imam au point qu’elle n’ose pas refuser de s’affubler d’un voile, aurait le courage de désobéir si le même lui ordonnait de dissimuler une arme ou un pain de plastic dans l’appareil où elle est chargée de faire le ménage ?

Le risque est d’autant plus grand que, comme le rapport l’indique à plusieurs reprises, les islamistes radicaux qui infestent Orly et Roissy appartiennent à la secte tabligh.

En clair, ce sont des salafistes (wahhabites), c’est à dire des adeptes d’un islam pur et dur. Un islam rejetant tout intermédiaire entre le musulman et Allah, interdisant d'adorer un ange, un prophète ou un saint, d’invoquer d'autres noms que celui d’Allah, d’utiliser le tasbi (chapelet musulman), de construire des minarets, de décorer les mosquées, de se rendre sur les tombes des défunts et bien sûr de fumer et de boire de l'alcool. Un islam qui confère au pouvoir religieux le droit de contrôler le comportement et la vie intime de tout musulman.

Cette version ultra puritaine de l’Islam a, curieux retour du sort, été littéralement inventée par un espion anglais Hemfer qui s’en est servi pour manipuler l’ancêtre de la dynastie séoudienne. Plus tard, les tabligh ont été utilisés par les américains notamment en Afghanistan contre les soviétiques. Aujourd’hui, cette religion golem se retourne contre ses maîtres d’hier et devient le fournisseur en hommes, en armes et en argent du terrorisme international.

Et les tabligh sont l’une des sectes les plus aveuglément fanatique du wahhabisme (les initiés les reconnaissent au durillon qu’ils exhibent au milieu du front à force de se frapper la tête sur le tapis de prière lors des prosternations des cinq prières obligatoires…)

Benchellali,  imam d'une des  mosquées de Villeurbanne qui vient d’être arrêté est un tabligh de même que les membres de sa famille, interpellés avec lui, dont un fils qui préparait un attentat chimique pendant que l’autre est aujourd’hui détenu à Guantanamo.

Hervé Djamel Loiseau, ce Franco kabyle de 28 ans mort dans les montagnes d’Afghanistan où s'étaient retranchés les derniers partisans de Ben Laden, était un tabligh.

Zacarias Moussaoui, français de papier aujourd’hui détenu à Guantanamo en était aussi.

Djamel Beghal cerveau du commando qui préparait un attentat contre l'ambassade américaine à Paris, également. Comme Reid, l’homme aux chaussures explosives, comme les membres de la bande de "La Courneuve-Romainville" arrêtés en décembre 2002alors qu’ils préparaient un attentat chimique sur le sol français.

Comme, en un mot, la plupart des islamistes radicaux qui pullulent dans les territoires ocupés de nos banlieues et dont le directeur des RG Yves Bertrand expliquait récemment dans son rapport à la commission Stasi qu’ils s’autofinancent par des activités criminelles. C’est à dire par le racket, les attaques à main armée, la fabrication de fausse monnaie et le trafic de drogue. (un reportage en caméra cachée diffusé voilà quelques mois, le montrait d’ailleurs de façon explicite.)

Ces assassins d’Allah, il sont près d’une centaine à partager leur folie et à se déplacer pourtant en toute quiétude dans les “zones de sécurité” d’ Orly et Roissy au milieu d’avions qu’ils auraient d’autant moins de scrupules à saboter qu’ils n’y voyageront pas.

Pendant ce temps, les passagers, qui eux vont embarquer, sont contraints de faire le pied de grue aux portiques où on les inspecte sous toutes les coutures pour s’assurer qu’ils ne transportent pas un cure-dent rouillé.

 

Les combines de Sarko ont mis au pouvoir les fous d’Allah

 

Alors, on imagine le mépris que les fanatiques doivent avoir pour ces “chiens d’infidèles” qui se laissent si aisément berner.

Le chauffeur de poids lourd marocain de trente-cinq ans, muni d’un badge d’accès aux zones de sécurité de Roissy alors qu’il est fiché comme islamiste prosélyte par les RG. Le Turc de trente ans signalé comme fondamentaliste musulman et que son titre d’assistant-avion autorise à accéder à tous moment au tarmac. Le serveur Algérien connu comme intégriste qui charge les repas à bord des appareils en instance de décollage. L’agent de piste Algérien, lui aussi, dont la police aux fron,tières a constaté les nombreux voyages à Ryad, haut lieu du salafisme. Le français de souche devenu imam sur son lieu de travail et qui, bien que connu comme un redoutable fanatique, reste autorisé par sa fonction à accéder à tous les secteurs les plus délicats de l’aéroport. L’autre, “de souche” encore, employé comme agent de trafic alors que, voilà un an, un pilote britannique avait signalé son comportement suspect.

Des terroristes potentiels de cet acabit, le fichier établi par les services spécialisés de la Paf en a recensé près de cent.

Tous sont salafistes.

C’est-à-dire qu’ils appartiennent au groupe musulman sous contrôle de l’Arabie saoudite et auquel, par ses magouilles tordues lors des élections truquées des “représentants de l’islam en France”, Sarkozy a réussi, comme le révélait implicitement Yves Bertrand  à abandonner la majorité absolue, c’est-à-dire le pouvoir sans partage au sein de l’UOIF (union des organisations islamiques “de France”.)

Reste à savoir si les responsables de notre pays qui tolère cette situation sont des fous inconscients ou des criminels parfaitement lucides.

IL faudra bien donner une réponse la prochaine fois qu’un avion parti de ces repaires de terroristes islamiques que sont en passe de devenir Orly et Roissy s’écrasera avec sa cargaison de chiens d’infidèles immolés à Allah.

 

SdeB

(Article paru dans le Libre journal de la France courtoise n° 312 du 21 janvier 2004)