La mondialisation : processus fossoyeur de l'Occident Chrétien

 

 

Texte de Claude Timmerman  transmis avec son autorisation par le Lieutenant le 27 juillet 2002.

Le texte qui suit est un résumé de la conférence tenue à Bayeux le 31 mai 2002, dont le texte complet est téléchargeable ici sous forme Acrobat Reader (pdf) ou sous forme Word compressée ZIP.

 

 

I. Qu'est ce que l'Occident Chrétien?

 

C'est la résultante de la maturation au fil des siècles des apports des civilisations anciennes (Hittite, Sumérienne, Egyptienne, Chaldéenne) brassés par la civilisation grecque et transmise avec ses propres apports à la civilisation romaine de l'Empire qui avait alors colonisé tout l'Occident.  Les populations autochtones du néolithique y ont été submergées par des vagues successives d'envahisseurs venues des rives du Danube : les Celtes.

Durant près de 1500 ans, environ tous les cinquante ans, ( toutes les deux générations) une vague déferla vers l'ouest, s'établissant au delà des territoires déjà colonisés par les vagues précédentes, de plus en plus vers l'ouest et vers le sud.

Tous ses envahisseurs partageaient de part leur commune origine la même langue et la même civilisation agraire : ils s'assimilèrent donc, vague après vague, aux prédécesseurs sans la moindre difficulté.

Cavaliers, de part leur apprentissage du cheval à partir des tribus d'Asie Centrale, ils apportaient en Occident le harnais de trait à Bricole adapté à la traction lourde qui permettait le transport des biens par charrois et les premières machines agricoles : la charrue à soc et la moissonneuse, ainsi que le tonneau infiniment plus aisé à manier que les fragiles amphores pour le transport des liquides et des denrées.

Leur manie de se déplacer avec des cages de volailles vivantes pour assurer leur subsistance leur valut le sobriquet "d'hommes à poules", de "poulets" lorsqu'ils déferlèrent sur Rome derrière Brennus :"Galli" le nom allait leur rester "Gaulois".

De religion initiale fondamentalement monothéiste, ils adoptèrent sans difficulté la religion chrétienne transmise initialement par les Grecs qui essaimaient à travers les comptoirs qu'ils avaient installé le long des voies romaines.

L'Empire romain définitivement christianisé à partir de la conversion de Constantin (310) allait sombrer dans l'arianisme qui prône la primauté du père sur les autres personnes de la Trinité car cette acception était exploitée par les chefs de tribus pour asseoir leur légitimité politique.

Pratiquement toute l'Europe était arienne lorsqu'en 486, Clovis se convertit au catholicisme ce qui allait rendre une vigueur nouvelle à l'Eglise qui comprit immédiatement l'intérêt de cautionner un chef qui lui assurait la conversion massive des tribus qu'il avait rallié.

D'où l'onction au Saint Chrême pratiquée par Saint Rémy et le mythe de la Saint Ampoule qui traduisait la continuité mystique du principe monarchique : l'Eglise cautionne par le sacre la personne divinisée du roi, lieutenant de Dieu en Terre de France, qui assure en revanche la protection physique et religieuse de l'Eglise en son royaume.

D'où l'adage "Francie, terre des Francs, fille aînée de l'Eglise"…Au fil des siècles tout l'Occident allait suivre, notamment à travers le Saint Empire Romain Germanique, résurgence de l'Empire Romain d'Occident, qui depuis Othon  aura droit de véto sur l'élection pontificale (privilegium othonis…qui ne sera invoqué que 1000 ans plus tard lors de l'élection de Saint Pie X pour faire obstacle aux visées du cardinal maçon Rampolla).

Dès lors l'Eglise et la monarchie se trouveront liées jusqu'à la révolution.

L'Occident allait évoluer à travers le cadre philosophique et moral dicté par l'Eglise: le décalogue, les trois vertus théologales, et le message d'amour du prochain évangélique.

Une triple exigence se faisait jour:

-         le désintéressement individuel par la recherche de son salut, le service de Dieu et celui de la communauté : voir la devise de Jeanne d'Arc « Messire Dieu premier servi»

-         le respect du travail et de la solidarité entre les hommes

-         l'horreur du péché exprimée à travers les 7 péchés capitaux.

Le poids des institutions religieuses allait être considérable dans le domaine social (assise de la famille par le mariage, état civil par le baptême) de l'enseignement ( institutions et collèges) de la santé (hôpitaux, lazarets, hospices), de l'administration (diocèses, doyennés, paroisses), de la recherche scientifique, des arts (roman puis gothique, musique et chant, peinture et sculpture, etc…)

La place de l'Homme est donc celle du serviteur de la communauté qui lui impose des devoirs.

L'Eglise, fondamentalement théocratique dans son fonctionnement est infiniment démocratique dans son recrutement : tout individu doué peut faire carrière dans ses institutions où il est pris en charge, et exploiter ses talents au profit de la communauté.

C'est donc une conception élitiste de l'Homme qui a le devoir d'exploiter de façon désintéressée les talents qui lui sont conférés au bénéfice de la communauté, œuvrant ainsi pour son salut.

C'est là le fondement de la civilisation occidentale qui assurera son rayonnement durant quinze siècles.

Souvenons-nous de la devise des Templiers particulièrement emblématique :

« Non nobis, non nobis Domine, sed ad maximam gloriam tuam.»

([Ce n'est] pas pour nous, pas pour nous Seigneur, mais pour ta plus grande gloire.)

C'est cette osmose entre la religion et la royauté qui a conditionné le développement de la société occidentale et lui a fait prendre ses grandes options hégémoniques, la Foi leur donnant une dimension messianique.

Notons pour être complet l'influence plus localisée des apports Vikings (Normands à l'ouest, Varègues à l'est) qui s'assimilèrent rapidement à ce cadre.

Notons aussi l'influence de la civilisation islamo-berbère, abusivement qualifiée d'arabe dans la péninsule ibérique et le sud ouest de la France.

Soulignons à cet égard le rôle important sur le plan scientifique et philosophique des communautés juives déjà installées pour certaines depuis la diaspora (79) au long des voies romaines qui auront un regain de puissance avec l'invasion "arabe" avec qui elles collaboraient étroitement, ce qui leur value leur expulsion par les rois catholiques non pour fait religieux, comme certains le disent, mais bien pour collaboration avec l'ennemi…

Citons Avéroes qui par la popularisation d'Aristote à travers ses "Commentaires" sèmera le premier germe de l'Humanisme, qui à partir de son développement sous la Renaissance allait, malgré les condamnations papales réitérées, déboucher sur la Révolution.

 

II. La Révolution et le XIXe siècle : l'inversion des valeurs par l'idéologie des "lumières"

 

La révolution est née de la volonté de prise du pouvoir politique par la bourgeoisie émergeante, actrice du commerce et détentrice de l'argent.

Face à la conception de l'Homme serviteur de la Communauté se dresse la conception maçonnique déjà annoncée par Descartes "le plus grand démolisseur de la foi catholique" comme le souligne si justement, mais si tardivement dans l'Histoire, Etienne Couvert.

Par la Raison, l'Homme est capable de tout concevoir et de tout appréhender, et corollaire: n'existe que ce que la raison humaine peut concevoir!

C'est cette conception qui aboutit à la déification révolutionnaire de la raison.

Cette conception renforcée par la science nouvelle et les écrits des encyclopédistes reprend les thèses humanistes de la primauté du groupe social sur l'individu qui n'est plus envisagé comme créature de Dieu détenteur d'une parcelle divine à travers son âme et qui a des devoirs envers Dieu et ses semblables, mais bien un élément du corps social dont il est partie intégrante et qui lui confère des droits. (Les fameux droits-de-l'Homme).

A partir de là, il devient facile de considérer l'Homme comme terme ultime de la création soumis à sa seule raison, et de substituer au mythe du Dieu fait Homme, le mythe de l'Homme fait Dieu.

Ce sera l'œuvre de la déviation maçonnique de Hobbes qui contaminera toutes les obédiences d'une structure primitivement fondamentalement chrétienne, ne l'oublions pas.

C'est à cela que fait référence la devise de réflexion V.I.T.R.I.O.L. qui orne toutes les loges:

«Visita Interiora Terrae et Rectificando Invenies Occultam Lapidem.»

[Visite l'intérieur du monde et en "transformant" tu y trouveras la pierre cachée.]

Tout réside bien sûr dans la traduction du gérondif "Rectificando" qui conduit à l'alchimie, à l'ésotérisme et à l'inversion des valeurs faisant de l'Homme l'acteur principal de son devenir.

Cette "religion de l'Homme", a ses "prophètes" (les philosophes), son décalogue (la déclarations des D.de l'H.), ses vertus "hommologales" (Liberté, Egalité, Fraternité), ses saints et ses martyrs (enterrés aujourd'hui au Panthéon).

Elle s'oppose radicalement au christianisme à partir du sophisme célèbre immortalisé par Léo Campion dans "l'équerre et le compas" : «Ou bien Dieu existe et l'Homme n'est pas libre, ou bien l'Homme est libre et Dieu n'existe pas.»

La république, œuvre de la révolution apparaît donc fondamentalement opposée dans son essence au christianisme, ce qui explique que la révolution de 93 fut d'abord dirigée contre l'Eglise.

A la notion de devoir va s'opposer celle de droit, à la primauté de l'individu d'essence divine celle de la nation dont l'Homme n'est qu'un rouage du corps social, à la notion de responsabilité incarnée celle de l'irresponsabilité collective.

Parce qu'elle caractérise la désincarnation de l'autorité, la démocratie consacre la suppression des rapports personnels entre l'individu et le pouvoir. Rappelons nous Georgina Dufoix : «Responsables, mais pas coupables!»

La disparition de la royauté et le refus de l'encadrement moral de l'Eglise allait priver la société de ses repères traditionnels et la confronter à la recherche de "valeurs démocratiques" pour remplacer les "vertus chrétiennes". Aux Droits de Dieu s'opposent les Droits de l'Homme : c'est tout le sens de la condamnation réitérée du modernisme.

Politiquement la France, alors premier pays d'Europe allait perdre cinquante ans d'avance technologique au profit du Saint Empire et surtout de l'Angleterre qui finançat les révolutionnaires via la Compagnie des Indes Orientales…Comme le disait William Pitt:

« Sans les Bourbons, la France n'est plus à craindre.»

La révolution fut aussi une soigneuse épuration avant l'heure des élites nationales.

La France laissée exsangue par l'Empire allait se reconstruire à la faveur de l'industrialisation.

C'est l'époque où apparut dans la marche de l'Etat la grande finance apatride, de Péreire qui ayant acquis la Banque de Savoie lors de son rattachement à la France se trouvait en situation de battre monnaie à titre privé sur le territoire national, à Mayer Amscheld Rotschild (pas encore baron) qui écrivait:

« Autorisez-moi à émettre la monnaie et à contrôler le système monétaire d'un pays, et je me soucie peu de qui fait les lois.»

Le pouvoir se trouvant alors aux mains des puissances d'argent, reconnu comme seule valeur et seule motivation, la situation était mûre pour voir ces puissances se partager le monde à travers ou contre les intérêts des états qu'elles contrôlent par le biais des régimes démocratiques.

 

III. La mondialisation : chimère monstrueuse de l'argent et de l'idéologie

 

Charles Maurras le constatait dans l'Avenir de l'Intelligence:

« Plus l'etat s'accroît aux dépends des particuliers, plus l'argent, maître de l'état, voit s'étendre ainsi le champ de sa propre influence. Par là il gouverne, il dirige, il modifie une multitude d'activités dont la liberté échappe à l'argent, mais n'échappe pas à l'état.»

Autrement dit, les puissances d'argent financent les hommes de pouvoir qui pour s'assurer du concours de ces puissances d'argent renforcent le contrôle étatique des activités nationales.

C'est bien ce que nous observons, ce qui fit dire que la démocratie était le terme ultime de la décomposition d'une société et qu'elle ne pouvait échapper à terme à une dérive autoritaire financée par les puissances d'argent.

Dès les origines du commerce, l'Homme avait compris que le commerce était toujours plus profitable que la production soumise aux lois de l'offre et de la demande et aux aléas de sa fabrication. Comme le disait cyniquement Louis Freyfus : « Celui qui gagne de l'argent avec le blé, ce n'est pas celui qui le produit, c'est celui qui le transporte!»

Obtenir la mainmise sur le commerce mondial implique deux choses:

-         la mise en œuvre d'une idéologie matérialiste fournissant aux masses asservies les repères voulus

-         la standardisation tous azimuts pour permettre la production industrialisée massive aux prix les plus bas , génératrice de profits maximaux.

Henri de Fersan a magistralement démontré que l'idéologie matérialiste nécessaire a été véhiculée en occident à travers le marxisme.

Sur le plan international, on a pu constater que les deux guerres mondiales ont été financées par les mêmes groupes, de Warburg à Rotschild, qui finançaient simultanément l'effort de guerre de tous les belligérants.

Aujourd'hui, l'immigration par voie d'intégration est un auxiliaire précieux de la finance internationale (voir article du L.J. n°*** d'avril ou mai 2001) en vu du nivellement des populations. Nous n'y reviendrons pas.

La globalisation des échanges qui ne concerne d'ailleurs que les pays riches en technologie, en hommes ou en matières premières, seuls susceptibles de dégager des marchés, donc des profits,  répond à deux critères:

-         L'accessabilité : tout homme étant égal aux autres doit pouvoir disposer de l'accès aux mêmes bien matériels dont la possession le valorisera aux yeux de la société.

C'est ce qu'illustre le fameux slogan de l'Oréal: «Parce que je le vaut bien…»

Cela implique aussi un conditionnement de l'individu à l'offre standardisée qui lui est faite. D'où le rôle de la publicité et du marketing dont le but est de faire passer "la plus mauvaise qualité acceptable par le consommateur".

Ce n'est pas étonnant de voir alors que le marketing le plus actif se retrouve dans l'agro-alimentaire et le monde de la mode, en premier lieu les cosmétiques : «Il n'y a pas de bons produits, il n'y a que du bon marketing»,  tel est le maître mot de la profession.

-         Le conditionnement : il est réalisé par le monde audio visuel, en priorité aujourd'hui par la télévision qui au delà de la publicité martèle ses slogans mondialistes à travers les fictions et les réality shows : apologie des immigrés, catéchèse antiraciste, dérision des valeurs traditionnelles (famille, travail ), banalisation de la liberté des mœurs (amour libre, divorce, homosexualité, transsexuels), apologie de l'argent facile présenté comme remède à tous les maux, désinformation politique…

Il n'y a cas voir la récente offensive anti-Le Pen!

Tout est fait à travers la pensée unique issue de l'idéologie marxiste, imposée à la suite de l'épuration dans les années cinquante et triomphante à l'occasion de mai 68, pour niveler les individus, privés de leurs repères moraux et de leurs critères d'appartenance historique et linguistique, et faire de chacun  un consommateur servile : le con-sot-mateur dévoré par la "fièvre acheteuse".

Cette absence nécessaire programmée de repères individuels se retrouve dans le culte du sport considéré comme accessible à tous, mais où pourtant un élitisme effrayant est de rigueur…qui contribue à dévier les notions traditionnelles de patriotisme au cœur des réunions internationales…

Ce qui n'est pas sans rappeler l'Empire Romain : « Panem et Circenses»…

On la retrouve également dans le culte du corps et l'hystérie de la minceur où les modélistes homosexuels ont dénaturé la femme pour en faire un être androgyne, affublé de la mode unisexe qui flatte ses plus bas instincts. On a même vu la mode trash prônant les bas à échelles, les collants filés et les "marcels" douteux…

La recherche de la beauté par la mise en valeur des qualités personnelle est d'abord et avant tout proscrite : pour qu'il n'y ait pas de femme laide, il faut surtout qu'il n'y en ait plus de belles! Les critères individuels sont éliminés.

Le féminisme, qui n'a rien à voir avec une féminisation parfois souhaitable professionnellement, est un mouvement politique d'extrême gauche qui vise à rivaliser avec les hommes…là encore on constate que le but est la suppression des repères individuels les plus élémentaires : la conscience même de son propre sexe.

Il s'agit bien de constituer une société de fourmis, de pions uniformes et bien standardisés.

 

Le conditionnement intellectuel est aggravé par l'ordinateur qui inféode l'individu au raisonnement de la machine, "l'intelligence silicium", l'habitue à considérer l'argot informatique américain comme langue universelle et limite son vocabulaire aux besoins du programme tout en l'isolant dans une réalité précisément dénommée "virtuelle".

Seul derrière son ordinateur, l'individu, qui a grâce à Internet le monde à sa portée, est paradoxalement totalement isolé, n'ayant aucun contact physique avec ses interlocuteurs où les connaissances auxquelles il a accès.

Par ailleurs, la connaissance, apanage des banques de données est soumise à la distribution des serveurs qui peuvent impunément filtrer ce qu'ils diffusent : un seul serveur peut bloquer telle ou telle diffusion dont il a le monopole mondial.

Les moyens modernes de communication ont isolé l'individu et le conditionnent à des automatismes façonnés par les médias à la solde des trusts mercantiles.

Sur la surconcentration dont les multimédia font l'objet aujourd'hui : voir Lectures Françaises de Mai 2002 qui montre que les médias sont concentrés aujourd'hui en cinq groupes! Inutile de souligner aux mains de qui sont les organes de presse écrits ou audiovisuels : comme l'informatique, c'est un champs clos confessionnel!

Ce sont les visées commerciales qui ont profité des mutations idéologiques et qui les ont renforcées par esprit de lucre et non pas l'inverse, même si le monde mercantile nourrit les idéologies, finance les campagnes politiques et conditionne par les médias l'idéologie diffusée. Refuser de l'admettre, c'est faire fi de l'inversion des valeurs instaurée lors de la révolution et du travail de sape des valeurs morales et religieuses pratiquées par la république depuis deux cents ans sur la société occidentale dans le but de l'anéantir, selon les prémisses donnés par la déclaration Monröe de 1820, reprise par les deux présidents Campo Rosso (alias Rosenveldt, alias Roosevelt) lors de leur politique interventionniste programmée des deux guerres mondiales.

 

IV. La globalisation des échanges consécration de la volonté hégémonique américaine

 

«Quel bonheur pour leurs gouvernants que les peuples ne réfléchissent pas.» (Max Lejeune). Cette affirmation s'applique pleinement à l'action des cousins Roosevelt:

Théodore à l'occasion du torpillage du Lusithania dans des conditions très controversées fait entrer les U.S.A. en guerre. Il y gagnera la suprématie mondiale du dollar et grâce à la conférence de Washington la maîtrise des mers.

Pourtant il n'hésitera pas à dire : « Les U.S. ont échoué à profité de la guerre!»

Franklin à l'occasion de l'attaque programmée, mais intentionnellement ignorée, de Pearl Harbour fait entrer les U.S.A. en guerre contre l'axe en commençant par créer, un an avant les premières opérations militaires, des écoles de cadre d'administration de l'A.M.G.O.T. dans le but avoué de mettre l'Europe, rendue exsangue à la suite des destructions massives par incendies et bombardements, sous tutelle administrative américaine et sous son emprise financière par la dette de reconstruction héritée du plan Marshall  et le démantèlement organisé du Reich par le plan Morghentau.

La "stratégie de terreur" poursuivie de 44 à 45 n'avait pour but avoué que la destruction des infrastructures en vue d'une reconstruction au profit des américains.

Dès la fin de la guerre une série d'organismes ( O.N.U., O.T.A.N, F.A.O., U.N.E.S.C.O., etc..) et d'organisations commerciales (Uruguay round, Kennedy round, O.C.D.E., puis O.M.C., etc…) tous créés sous l'égide des U.S.A. en vue d'arriver à imposer une hégémonie mondiale.

Il est clair que dans ce contexte "U.S.A." ne s'applique pas au peuple américain aussi dépassé que l'Occident Européen, mais bien au lobby confessionnel politico-financier qui le dirige.

En Europe des cercles libéraux ont été implantés dans la droite ligne des idées des "lumières" (Rotary Club, Lion's Club, Table ronde) , des clubs financiers se constituent comme le Bilderberg group dont le dernier Rockfeller (Stenhausen) disait que les travaux avaient pu se dérouler depuis quarante ans dans les meilleures conditions "grâce à la discrétion médiatique".

Comme ces messieurs détiennent les groupes médiatiques, c'est plus facile!

Aujourd'hui, pour financer les fonds de pension, 90% de l'industrie britannique et 87% de l'industrie française sont passés sous contrôle américain…

Tout cela s'accompagne de délocalisations et de fusions au profit des actionnaires majoritaires, au détriment des petits porteurs nationaux et des salariés licenciés…

La création de l'euro sans autre garantie que sa capacité d'échange n'a servi qu'à résorber la masse incontrôlée des eurodollars et pétrodollars…et à financer par sa dévaluation de fait de 25% le déficit intérieur américain…

L'intervention de Bush en Afghanistan à la suite de la curieuse affaire des Twin Towers n' a eu pour but que l'implantation d'un régime fantoche présidé par l'ancien président de l'U.N.C.A.L.  groupe pétrolier très impliqué en Asie Centrale…Les U.S.A. visent aujourd'hui le contrôle total des ressources énergétiques du globe.

Dans le même temps les multinationales biologiques Monsanto ou Novartis par la création de gènes de stérilité restaurée (gènes "killers") préparent le chantage à la famine dans les états considérés comme non politiquement corrects, faute de fournitures de grains de semences.

Certains objecteront que la puissance financière sud-asiatique échappe à ce schéma…Erreur!

Le même lobby présent dans les colonies portugaises (Goa Macao) hollandaises et britanniques (Canton Shanghai)  a gagné Hong Kong lors de la guerre russo-japonaise puis lors de la conquête nippone de 42 – 43. On prend les mêmes et on recommence!

L'implantation initiale américaine de cette puissance financière n'est pas un hasard. Elle est liée à la position insulaire de cet état et à son peuplement particulier maniable et conditionnable à merci, fait d'immigrants déracinés privés de leurs repères traditionnels : le travail idéologique y était fait d'avance!

 

La disparition orchestrée des valeurs traditionnelles, gommées par les "valeurs républicaines et l'idéologie marxiste obsolète, débouche sur un vide idéologique programmé pour être comblé par la société de consommation. Dans tous les états libérés on a pu constater que le réflexe de retour des peuples à leurs valeurs monarchiques ancestrales a aussitôt été contré par les U.S.A. (Albanie, Roumanie, Bulgarie, Russie, Afghanistan).

Aussi étrange que cela puisse paraître, révolution française et mondialisation ne sont que deux étapes d'un même processus : celui de la déchristianisation, de la disparition des valeurs morales des sociétés occidentales, au seul profit de l'argent considéré comme but et pas seulement comme moyen, aux mains d'une caste financière apatride au rayonnement international qui se réduit en nombre au fur et à mesure que sa puissance s'accroît et que les sociétés sur lesquelles elle règne s'uniformisent et dégénèrent sous son action qui vise la suprématie mondiale. La prochaine étape étant l'instauration d'un régime planétaire sous l'égide des U.S.A…à son entière discrétion!

Ce qui n'est pas sans rappeler la devise maçonnique interne : «Solve et Coagula.»

"Dissoudre pour qu'elles soient refondues"  .

Tel est l'avenir qui nous est tracé : une race de sous-hommes métissés, abâtardis, abrutis, sans appartenance historique ni repères religieux ou même moraux…infiniment malléable!

En face se dressera alors le Peuple Elu où les mariages mixtes sont interdits, où la tradition est farouchement ancrée qui, après les U.S.A. commence aujourd'hui à coloniser le Canada.

Privilégier la masse sur l'individu a été le fil conducteur de cette immense manipulation initiée en France voici deux cents ans et qualifiée d'évolution de l'esprit: sublimer l'Homme pour mieux l'écraser. Notre pays a été le laboratoire idéologique de la mondialisation, c'est aujourd'hui le champs expérimental des contre-mesures face aux réactions nationalistes et religieuses qui se manifestent…

Ne soyons cependant pas découragés.

Souvenons nous encore de Charles Maurras en cette année qui lui est consacrée:

« En politique, le désespoir est une sottise absolue.»

Gardons cependant présent à l'esprit cette citation exemplaire du Talmud de Jaqût Reûbéni (fol 10,b):

Les Israélites seuls seront appelés hommes, mais les idolâtres qui viennent de l'esprit impur, seront appelés cochons.»