Le Roi parce que c'est moins cher !    

 

Les messages que je lis font tous le même constat, celui d'une myopie cupide de l'électeur qui lorgne les retombées d'écus sans voir qu'elles viennent de sa propre poche. La télé propagandiste entretient la maladie par des formulations trompeuses . En voici quelques unes - L'état prend en charge l'investissement ...

     - La région débloque un million d'euros pour les sinistrés.

     - Le gouvernement accorde une enveloppe de ...

     etc.

     Il en résulte que l'électeurs finit par croire que l'argent tombe du ciel. Il faudrait dire : le contribuable prend en charge, débloque et accorde pour que les consciences s'éclairent..

 

   Un des éléments forts de l'argumentaire royaliste devrait être un volet économique qui consisterait à dire : le Roi pourquoi ? parce que c'est moins cher. Le Roi qui assume toute les fonctions régaliennes mais rien que les fonctions régaliennes, n'a besoin que d'une administration très allégée. Il laisse ses sujets travailler et applique naturellement le principe dont la république parle souvent mais qu'elle n'applique jamais, la subsidiarité  Un autre devrait traiter du chômage et dire que l'administration royale qui ne prélève rien sur l'emploi et presque rien sur le commerce direct de proximité met en oeuvre par là-même un puissant moyen de résorber cette plaie sociale.

 

       Quelques chiffres aideraient beaucoup à crédibiliser le discours. Je déplore chaque matin que les énergies royalistes sont mises en actions pour des questions idéologiques parfois fumeuses mais jamais sur des considérations pratiques qui seules peuvent atteindre et convaincre le peuple.

 

Paul T., le 11 Octobre 2004

 

Bonsoir,

en francs de 2000, en trente ans, le coût du président de la République française (liste civile sous-évaluée plus coût de l'élection) atteint 6 milliards 150 millions.

Pendant la même période, la reine d'Angleterre coûte 2 milliards 400 millions et le roi d'Espagne 1 milliard 200 millions.

Détails du calcul dans : Le royalisme en question de YMA, pp 105 à 107

Salutations

 

Pierre Van Ommeslaeghe, le 11 octobre 2004.