Serge de Beketch nous a quitté dans la nuit du 6 au 7 octobre 2007 – jour de la fête de son saint Patron –, des suites d’une longue maladie qu’il avait contractée voici quinze ans. Il allait sur ses 61 ans.

 

 

 

 

 

Journaliste de presse et radio de grand talent, Serge André Yourevitch Verebrussoff de Beketch, était d'abord et avant tout un infatigable combattant au service de la France, de la civilisation européenne et de la chrétienté.

C'est un aussi grand polémiste que perd la France.

Fils d’un légionnaire mort au combat à Dien Bien Phu, il avait notamment été directeur de National Hebdo et de Minute, puis fondateur du Libre journal. Il fut aussi l’âme de Radio Solidarité puis de Radio Courtoisie avec Jean Ferré. Il s’agit là d’une perte cruelle tant il avait su associer avec talent toutes les facettes de la droite nationale.

Pour ses proches  il apparaissait tonitruant, rabelaisien et si délicat ami, grand esprit, grande intelligence et ouvert au surnaturel, capable de franchir certaines frontières de l'étrange mais vivant bien dans le concret.

Un esprit libre, la seule vraie liberté.

Il était un concentré de toutes ces bonnes vertus et de ces excellents défauts qui donnent goût et sens à la vie.

Il inspira à son ami le romancier A.D.G., qu'il rencontra en 1974 à Minute, son personnage Sergueï Djerbitskine, alias Machin, journaliste alcoolique et anarchisant.

Nous lui souhaitons bonnes retrouvailles avec ses amis et restaurateurs préférés, Pierre Monnier, son inspirateur pour le Libre Journal, et tant d'autres déjà réunis.

Toutes nos pensées et nos prières à Danièle et à ses enfants.

Tous nos vœux d’avenir à l’irremplaçable Libre Journal qui doit survivre avec tous les talents qu’il avait su y associer.