Considérations sur l’avortement et la peine de mort.

Quelques messages échangés sur VR et retrouvés dans les archives.

 

L'avortement est la mise à mort d'un innocent.

La peine de mort vise un coupable. La vie est sacrée, mais le droit à la vie, comme tous les droits est lié à des devoirs. Comme tous les droits, il peut donc être perdu.

La vie étant sacrée ne peut être ôtée par décision d'un individu pour des raisons personnelles, même si par ses fautes le coupable n'est plus digne du droit à la vie. Seule la justice, institution garante du bien commun, peut sanctionner le retrait de ce droit à la vie.

De ces considérations liées au droit naturel, il n'est pas possible d'accepter l'avortement, mais bien la peine de mort.

Le Lieutenant (9-11-2004)

 

Aujourd'hui, un couple est dans la joie, il vient d'apprendre qu'après des mois, des années d'attente et de multiples traitements, conseils, consultations, ... "cette fois ça y est, je suis enceinte "

En effet, à l'analyse, cette femme est enceinte de 3 semaines, elle est folle de joie et que pensez vous qu'elle répondra à la question " Est ce vous pensez que l'embryon que vous avez dans votre ventre est un amas de chair ou un enfant à naître ?"

Es ce la peine que je réponse à cette question ?

Eh bien pourtant au même moment, une femme consulte ce même médecin qui lui affirme que l'embryon de 12 semaines n'est pas un enfant à naître mais un amas de chair qui peut être détruit et jeté à la poubelle

Que pense la science de tout cela ?

Espoir (15-01-2005)

 

L'avortement n'est pas seulement un acte temporel : il est d'abord le refus de donner à un être sans défense la chance de gagner le ciel et cela le différencie par exemple de la peine de mort qui est un châtiment.

De plus quant on parle de pouvoir spirituel et temporel, il n'est pas question ni de jugement ni de droit mais bien de différencier des dimensions, des espaces, l'un étant dans l'éternité l'autre étant fini et contraint. Ces deux pouvoir quoique distincts sont complémentaires quant à la peine liée au péché. L'homme n'est pas capable de donner la primauté du temporel sur le spirituel parce qu'il est par châtiment dans le temps donc dans un univers contraint et limité qui met des bornes à sa vilenie. Or par des jeux de jugements, donner la primauté du spirituel sur le temporel signifie pour lui la création d'une hiérarchie qui limiterait le temporel à son domaine de compréhension et induirait ou supposerait induire que le fait de s'occuper du temporel rendrait supérieur de fait les hommes sur ceux qui sont en charge du temporel et les rendrait donc au-dessus d'un jugement temporel ce que Notre Seigneur a nié jusqu'à se soumettre lui-même à l'injustice d'un jugement temporel. La seule délégation qu'il a faite à ses apôtres est dans l'accès assisté de son Esprit Saint à la porte du Spirituel mais il ne leur a pas signifié que par ce fait ils échappaient aux jugements temporels des autres hommes.

LESAINT (20-01-2005)