Chirac et les kurdes

 

Copie d'une lettre envoyée par le Schtroumpf du Roi  (VR) 21-02-01 avec le commentaire :


C'est sans illusions, mais ça fait du bien...

 

Paris, le mercredi 21 février 2001

 

Monsieur Jacques Chirac

Président de la République

Palais de l’Elysée

75008 Paris

 

Monsieur le Président de la République,

 

La France doit semble-t-il faire face à un nouveau type d’immigration : des réfugiés kurdes se sont échoués volontairement sur les côtes du sud de la France.

 

On a entendu à cette occasion toutes les bonnes consciences mécaniques nous exhorter à les accueillir. M. Mamère, journaliste reconverti dans la politique, a parlé de kurdes qui s’intègrent remarquablement en invitant les maires des grandes villes de France à les accueillir. Puis-je vous rappeler Monsieur le Président que l’on voit régulièrement sur les murs des villes où les immigrés kurdes sont massivement présents des affiches du PKK (Parti Communiste du Kurdistan, en français) ? Que ces affiches présentent régulièrement des portraits de Staline, Marx et Engels ? Il me semble que c’est là une intégration bien curieuse.

 

On a bien sûr entendu parler de la création du “ Kurdistan ”. Puis-je rappeler, Monsieur le Président, qu’il faudrait pour créer un hypothétique “ Kurdistan ” prendre une partie du territoire des pays suivants : Irak, Iran, Turquie et Syrie. Même si cela devait être, on peut se demander ce que la France irait faire dans cette affaire. N’y a-t-il pas de préoccupations plus graves dans nos banlieues occupées ? Dans certains responsables politiques qui pactisent  – pour ne pas dire collaborent – avec l’occupant musulman ? C’est la cas à Strasbourg-les-deux-mosquées où l’on a vu récemment l’imam remercier l’équipe municipale sortante.

 

Si l’on revient à nos kurdes, c’est une nouveauté aussi que l’endroit où l’on a permis à ces immigrants illégaux de s’installer : une caserne désaffectée. Je me demande quelle sera dans quelques dizaines d’années la réputation d’un Président de la République qui a transformé les casernes, chargées d’abriter les armées dont le rôle est de défendre la nation, en centre d’accueil pour les envahisseurs qui nous submergent.

 

Je ne vote pas aux élections présidentielles, Monsieur le Président. Je suis en effet royaliste. S’il me fallait une preuve supplémentaire que le République est un régime haïssable, incapable de protéger la France et finalement dissolvant de la nation, je crois qu’elle est largement apportée par l’immigration-invasion que la République nous oblige à subir. La seule question est désormais de savoir jusqu’à quand les Français subiront sans réagir…

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations.